Disponible 24h/24 · 7j/7 — Grand-Duché de Luxembourg +352 661 259 986 [email protected]

Faut-il vraiment préparer quelque chose ?

La bonne nouvelle, c'est qu'un premier appel ne demande aucun dossier. Vous n'avez pas à tout classer, à écrire une lettre, ni à réviser votre histoire comme un examen. Le premier échange sert justement à poser les choses, et c'est le rôle de la personne en face de vous d'aller chercher ce qui compte.

Cela dit, deux ou trois repères notés à l'avance peuvent vous éviter de rester bloqué au moment de parler, surtout si l'émotion monte. L'idée n'est pas de tout cadrer, mais de ne pas se retrouver la tête vide alors qu'on avait mille choses à dire.

Il faut aussi accepter une idée simple : on n'appelle presque jamais « au bon moment ». On attend d'être sûr, d'avoir toutes les cartes en main, et ce moment ne vient pas. Décrocher son téléphone alors qu'on hésite encore n'a rien d'un signe de faiblesse. C'est souvent au contraire le premier vrai pas.

Ce qu'il vaut la peine de noter

Quelques éléments simples suffisent, et ils tiennent sur un coin de papier. Le but n'est pas de rédiger, mais d'avoir sous les yeux ce qui risque de vous échapper une fois le téléphone en main. Voici ce qui revient utile le plus souvent.

  • Les prénoms des personnes concernées, et leur lien avec vous
  • Depuis quand la situation dure, même approximativement
  • Un ou deux moments précis qui ont marqué un tournant
  • La question qui vous tient le plus à cœur, celle que vous n'osez pas toujours dire
  • Ce que vous ressentez, pas seulement les faits : la peur, la colère, la fatigue

Raconter sans mettre en ordre

C'est peut-être le point le plus important, et le plus contre-intuitif. Beaucoup de gens veulent d'abord « mettre leur histoire en ordre » avant d'appeler : trier le vrai du faux, ranger les faits dans le bon sens, gommer les détails qui semblent gênants. Or c'est souvent dans ce qu'on juge inutile que se cache l'essentiel.

Quand vous lissez votre récit, vous enlevez sans le vouloir les hésitations, les contradictions, les petites choses qui ne collent pas. Ce sont pourtant elles qui parlent. Dire « je ne sais pas comment expliquer » ou « ça va vous paraître bête, mais » est parfaitement bienvenu. Racontez dans le désordre, on démêlera ensemble.

Il n'y a rien non plus à embellir ni à cacher par honte. On appelle parfois avec une part de soi qu'on n'aime pas montrer : une jalousie, un ressentiment, un geste qu'on regrette. Un praticien sérieux n'est pas là pour vous juger. Plus votre récit est sincère, plus la lecture peut être juste, tout simplement.

Je m'étais fait tout un film sur ce que je devais dire, dans quel ordre. Finalement j'ai juste parlé comme ça venait, avec mes mots à moi. C'est là que les vraies choses sont sorties.

Sylvie K., Bettembourg

Quelques gestes pratiques avant d'appeler

Au-delà du fond, un peu de confort matériel aide à être présent à la conversation. On sous-estime à quel point le cadre pèse : un appel passé en marchant dans la rue ou entre deux portes n'a pas la même qualité qu'un moment vraiment posé.

  1. Choisissez un moment où vous ne serez pas dérangé, même court
  2. Trouvez un endroit calme où vous pouvez parler librement
  3. Ayez de quoi noter à portée de main, un carnet ou votre téléphone
  4. Prévoyez un verre d'eau : parler d'une situation difficile assèche vite
  5. Ne calez pas l'appel juste avant un rendez-vous, laissez-vous du temps après

Gérer l'émotion pendant l'appel

Il arrive qu'on craque en parlant, que la voix se casse, qu'on n'arrive plus à aligner deux phrases. C'est fréquent et c'est normal : on aborde souvent des sujets qu'on garde pour soi depuis des mois. Vous n'avez pas à vous excuser de pleurer ou de vous taire un instant. On vous laissera le temps de reprendre.

Si l'émotion vous submerge au point de ne plus pouvoir continuer, on peut aussi reprendre plus tard, ou basculer sur un message écrit pour poser les choses plus doucement. Le but n'est pas de tout vider en un seul appel, mais que vous vous sentiez enfin écouté. Le rythme, c'est vous qui le donnez.

Ce dont vous n'avez pas besoin

Il est tout aussi utile de savoir ce qui n'est pas nécessaire, pour lâcher un peu la pression. Vous n'avez pas besoin d'objets, de photos, de dates de naissance exactes au premier appel, ni d'un vocabulaire particulier. Vous n'avez pas non plus à « prouver » votre bonne foi ou à justifier pourquoi vous appelez.

Le premier échange avec le Professeur Aliko est gratuit, 7j/7, par téléphone ou WhatsApp. Si une étude s'avère utile, elle demande ensuite un à deux jours. Vous restez libre à chaque étape. Venir tel que vous êtes, avec vos doutes, est largement suffisant pour commencer.

Parler de votre situation

Parler de votre situation, maintenant

Le Professeur Aliko répond 7j/7, par téléphone et sur WhatsApp, partout au Luxembourg. Le premier échange est gratuit et ne vous engage à rien.

+352 661 259 986
WhatsApp